CLibre sera présente tout au long du festival avec un stand permanent et une exposition des photos du concours Wiki Loves Monuments 2013. De plus CLibre assurera 3 ateliers :
Présentation Wikimedia Commons, le samedi 14 juin de 14h00 à 16h00, par Habib M’henni.
Édition Wikipédia, le samedi 14 juin de 16h00 à 18h00, par Yamen Bousrih.
Ubuntu et les logiciels libres, le dimanche 15 juin de 09h00 à 11h00, par Nizar Kerkeni.
L’association pour la Culture numérique Libre – CLibre, l’association d’évolution numérique de Mahdia – Évonuma, la communauté Ubuntu Tunisie et l’ISET de Mahdia organisent la nouvelle session Ubuntu Global Jam du 04 au 06 avril à l’ISET de Mahdia pour contribuer à la sortie de la prochaine version de la distribution Ubuntu, la version 14.04 LTS.
14h00 – 14h30 : Accueil des participants
14h30 – 14h45 : M. Nizar Kerkeni, Président de l’association CLibre, « Présentation de l’association pour la Culture numérique Libre – CLibre »
14h45 – 15h00 : M. Wahid Bannour, Président de l’association Evonuma, « Présentaion de l’association d’Évolution Numérique de Mahdia »
15h00 – 15h45 : M. Anis El Achèche, Loco contact de la communauté Ubuntu Tunisie, « Ubuntu-tn, Ubuntu et les logiciels libres »
15h45 – 16h00 : Discussion
Les révélations d’Edward Snowden sur la surveillance massive des communications et des usages rappellent le besoin impérieux que chaque personne puisse avoir la maîtrise des ordinateurs et des téléphones qu’elle utilise.
Pourtant, les constructeurs et les vendeurs d’ordinateurs et de téléphones nous imposent, dans l’immense majorité des cas, l’utilisation de programmes qui mettent notre vie privée en péril.
Chaque personne devrait donc pouvoir refuser de payer pour les programmes non libres et pouvoir au contraire choisir les programmes fonctionnant sur son téléphone ou son ordinateur.
Aujourd’hui, L’association pour la Culture numérique Libre – CLibre s’associe à des organisations du monde entier pour réclamer le libre choix du système d’exploitation sur les téléphones, les ordinateurs portables et les autres formes d’ordinateurs.
ما كشفه إدوارد سنودن بشأن مراقبة واسعة النطاق للاتصالات يوضح حاجة كل شخص أن يكون قادرا على السيطرة على أجهزة الكمبيوتر والهواتف الخاصة بهم .
حتى الآن الشركات المصنعة للكمبيوتر والهاتف وتجار التجزئة تفرض عادة على المستخدمين برامج تهدد خصوصياتهم.
لذا يجب أن تكون لكل شخص الفرصة لرفض دفع ثمن البرمجيات الغير الحرة، وأن يسمح له باختيار البرامج التي يتم تشغيلها على الهاتف والكمبيوتر.
اليوم، تنضم جمعية الثقافة الرقمية الحرة إلى غيرها من المنظمات في جميع أنحاء العالم في طلب اختيار غير مقيد لنظام التشغيل على الهواتف وأجهزة الكمبيوتر المحمولة وأجهزة الكمبيوتر الأخرى.
The revelations from Edward Snowden concerning massive surveillance of communications demonstrates the need for each person to be able to control their computers and phones.
Yet computer and telephone manufacturers and retailers typically impose on users programs that jeopardise their privacy.
Each person should therefore have the opportunity to refuse to pay for non-Free software, and be allowed to choose the programs that run on their telephone and computer.
Today, Association for the free digital culture – CLibre joins other organisations throughout the world in requesting an unfettered choice of the operating system on telephones, laptops and other computing devices.
M. Vincent J. Painchaud (Direction des Orientations Technologiques au Gouvernement du Québec).
La migration vers le logiciel libre dans le secteur public comporte des répercussions importantes tant au plan technique, juridique, financier que humain. Vincent J.-Painchaud, employé-étudiant à la Direction des Orientations Technologiques au Gouvernement du Québec présentera à titre personnel les principaux défis auxquels le Gouvernement fut confronté. La présentation aura pour objectif de d’outiller l’auditoire afin qu’il puisse sensibiliser à l’aide de concepts-clés ses collègues sur les principaux enjeux de la migration vers le logiciel libre.
M. Rached Alaya (Chef du Service de l’informatique et de l’information à l’Office des Œuvres Universitaires pour le Centre).
M. Ali Bel Hadj Khlifa (Professeur d’enseignement secondaire au lycée de M’saken).
Programme
15h00 – 15h45 : M. Vincent J. Painchaud : Migration vers le logiciel libre dans le secteur public au Québec.
15h45 – 16h00 : Débat
16h00 – 16h20 : M. Rached Alaya : Migration vers le logiciel libre de l’office des œuvres universitaires pour le centre.
16h20 – 16h40 : M. Ali Bel Hadj Khlifa : Solution à base de logiciels libres et clients légers pour les travaux pratiques d’informatique
16h40 – 17h00 : Débat
L’association CLibre, en collaboration avec le Palais des Sciences de Monastir (PSM), organisera le Software Freedom Day, SFD’2013, le 27 octobre 2013 au Palais des Sciences de Monastir. Cette journée dédiée aux logiciels Libres aura comme thème cette année : “Enseignement et Logiciels Libres“.
L’association CLibre (clibre.tn) en collaboration avec le PSM s’occuperont de l’organisation de cette journée et toute aide de la communauté sera la bienvenue.
Ceci est une invitation à toutes les communautés, les clubs, les associations, les activistes, etc… du Libre en Tunisie pour participer et enrichir cette journée.
En plus de la présentation de votre communauté/clubs/associations (5 mn) vous pouvez proposer un speaker et préparer une présentation en relation avec le thème de cette journée “Enseignement et Logiciels Libres“.
Pour assurer une coordination optimale merci de nous communiquer, via mail contact AT CLibre.tn, la personne qui s’occupera de la coordination de votre coté :
– Nom et Prénom :
– Mail :
– N° Téléphone (optionnel) :
Merci de bien vouloir relayer cet appel dans votre entourage.
Suite à la polémique provoquée par l’annonce par le gouvernement tunisien de l’ “Adoption du principe d’un partenariat total avec Microsoft“, le ministère des technologies de l’information et de la communication a invité quelques activistes et militants du libre de différentes associations pour une réunion débat avec le ministre M. Mongi Marzouk.
Dans l’attente du PV officiel de la réunion voici, en vrac, des points que j’ai retenu lors du débats qui a eu lieu. Ceci reflète ma vision personnelle de cette réunion et n’ai pas le point de vue officiel.
Les négociations entre Microsoft et le gouvernement tunisien ont débuté depuis plus d’une année. Microsoft, essaye de forcer la main du gouvernement pour accélérer la conclusion de l’accord final. Elle a même impliqué l’ambassade US pour qu’elle intervienne. Microsoft menace même de porter plainte contre le gouvernement tunisien pour non respect des droits d’auteurs. Alors que, normalement, c’est au gouvernement tunisien de porter plainte contre cette société pour son implication dans la surveillance des citoyens tunisiens et la censure lors de l’époque de ZABA.
Microsoft estime, en suivant les appels d’offres, que le parc informatique des institutions publiques est composé de 34000 PC dont 15000 sont sans licence pour le système. 35% de ces 15000 PC utilisent aussi la suite bureautique sans licence. Elle exige que le gouvernement règle ces licences sur une période de 3 ans et que le gouvernement doit faire ces achats futurs en exigeant que leur système et leur suite bureautique soient achetés avec une licence originale. Le prix par licence n’est pas encore connu, ou le ministère ne veut pas l’annoncer actuellement. Pour rappel dans le contrat de 2006-2011 le prix d’une licence était de 170$ pour plus de 70000 PC. Un prix exorbitant par rapport à d’autres contrats signés par la même société avec d’autres gouvernements, on parle de 15$ par licence pour le Brésil. Sachant aussi que Microsoft paye des universités pour que ces dernières enseignent avec leurs produits.
Le ministère de l’éducation a déjà arrivé à un accord avec Microsoft pour avoir une licence à 2.5$ par installation. Alors que le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique n’a pas arrivé à un accord et entame un processus de migration vers les solutions libres, faute de moyens et non pas par conviction comme je l’avais prédit. D’ailleurs un programme national de formation des agents du ministère sera lancé avant le début de la prochaine année universitaire.
Nous avons aussi signalé à M. le Ministre que vu la position de notoriété du ministère par rapport au gouvernement dans le domaine des TIC, et vu ce qui s’est passé lors de la signature du contrat avec Microsoft en 2006, une foi le ministère des TIC aurait signé, il va y avoir un raz de marré (de la part des DSI des ministères et des structures publiques) de contrats de grès à grès et d’appels d’offres orientés Microsoft en se référent à cette signature.
Le ministère a demandé l’appui de la communauté et des experts pour fixer une stratégie nationale qui permettra, à court terme, de limiter la dépendance du gouvernement vis-à-vis de Microsoft, voire la rompre totalement en assurant une migration étudiée et efficace vers des solutions libre. Des projets pilotes seront mis en place d’ici peu où le soutien de la communauté sera très important.
La route est longue mais la voie est libre.
Affaire à suivre …