De Ubuntu à Ubuntu Gnome

J’ai profité de la sortie de la dernière version de Ubuntu, la 17.04, pour faire une réinstallation complète de mon système sur mon PC de bureau et mon portable. Pour cette installation j’ai opté pour la variante officielle Ubuntu Gnome pour remplacer la version Ubuntu classique. Les motivations de ce choix sont principalement deux.

logo ubuntu gnome

Premièrement, il y a la décision de Canonical d’abandonner Unity et de revenir vers le bureau Gnome Shell. Ce changement de bureau de ma distribution favorite a été annoncé pour la version 18.04 LTS qui sortira en avril 2018. Puis le changement a été encore avancé de six mois pour être effectif dans la version 17.10, qui sortira en octobre prochain. Alors pourquoi pas ne pas l’avancer encore de six mois à mon niveau pour découvrir et prendre en main cet environnement de bureau que j’ai abandonné depuis que Ubuntu a adopté Unity. Je parle ici de découverte de Gnome Shell, car je n’ai pas eu vraiment l’occasion de l’utiliser régulièrement et pour une période prolongée. J’ai, bien évidemment, déjà installé Gnome Shell avant par curiosité pour voir ce qu’il propose, mais je ne l’ai jamais adopté. J’étais pleinement satisfait de mon bureau Unity.

La seconde motivation est que pour la première fois depuis l’apparition de la variante Ubuntu Gnome, on trouve la dernière version du bureau Gnome, la version 3.24. Moi qui suis impatient de retrouver les nouveautés je suis donc bien servi.

L’installation s’est bien déroulée et j’utilise mon bureau Gnome Shell depuis quelques semaines maintenant, il est donc temps de faire un petit retour d’expérience. Il est impossible pour moi de faire le retour complet sur le nouveau environnement, car je suis toujours dans un processus de découverte. Voici donc ce que j’ai noté comme points positifs et points négatifs.

(+) Comptes en ligne

Lors de la première connexion au bureau Gnome il y a une fenêtre qui propose de configurer les comptes en ligne. La bonne surprise est la proposition de configurer un compte Nextcloud qui n’existait pas sous Ubuntu. Cette configuration permet donc une bonne intégration de l’agenda, des contacts et des fichiers de nextCloud avec les applications de Gnome, respectivement agenda (gnome-calendar), contacts (gnome-contacts) et le gestionnaire de fichier (nautilus).

Gnome Shell - Comptes En Ligne

(-) Support de langue

Comme toujours, la première chose que je configure dans mon système c’est le support de la langue arabe en plus de la langue française. Avec Gnome le panneau de contrôle, via l’outil « Pays & langue », permet de configurer, entre autres, la langue principale et les sources de saisies. Petit problème, aucun paquet supplémentaire n’est téléchargé ni installé. Je pense surtout aux paquets de traduction (Français et Arabe) et surtout aux polices de caractères.

Pour contourner ce problème j’ai du donc installé le paquet « gnome-language-selector » qui a permis de télécharger automatiquement les paquets nécessaires.

Gnome Shell - Parametres

(+) Extensions

Une autre bonne découverte, c’est les extensions Gnome qui permettent de personnaliser le bureau à volonté. Même si les dépôts contiennent les paquets d’extension j’ai préféré passer par le site web – https://extensions.gnome.org – qui propose plus d’extensions et des versions qui sont plus à jour que celles dans les dépôts.

Voici par exemple à quoi ressemble mon bureau Gnome Shell actuel après l’installation et la configuration de quelques extensions. Oui, c’est un bureau Gnome Shell et non pas un bureau Unity. Je consacrerai un autre biller de mon blog pour détailler comment je suis arrivé à ce bureau.

Gnome Shell - Bureau

(-) Terminaux virtuels

Pour les vieux GNU/Linuxiens, comme moi, rien ne vaut un Ctrl+Alt+F1 pour basculer vers un joli terminal textuel et lancer un kill -9 ou autre service truc stop quand l’interface graphique fait des siennes. C’est avec grosse déception que j’ai découvert que mon Ubuntu Gnome ne propose plus que deux terminaux graphiques au lieu des sept classiques, six terminaux textuels et un graphique. J’ai pas encore trop chercher comment faire pour retrouver des terminaux textuels mais si vous avez des pistes je suis preneur.

Édit : Suite au commentaire de Coolmicro, les terminaux virtuels sont bien là, ils ont juste fait un petit décalage. Il existe donc six terminaux : Deux terminaux graphiques Ctrl+Alt+F1 et +F2, ce dernier étant le terminal par défaut, et quatre terminaux textuels Ctrl+Alt+F3 à +F6.

Wilfried est un utilisateur Libre

Pour ce nouveau billet de la série d’articles sur les utilisateurs Libres, je vous invite à faire un voyage en Côte d’Ivoire pour faire connaissance avec mon ami Wilfried N’Guessan. J’ai connu Wilfried, comme d’autres amis de la communauté du Libre, via le monde virtuel. Mais, j’ai eu la chance de le rencontrer avec notre ami Abdrahman lors d’un voyage au Maroc.

Au cours de cette rencontre nous avons pu échanger et partager notre vision pour le Libre dans nos pays respectifs et comment échanger nos expériences pour le bien de Libre en Afrique. Bien évidemment j’ai profité de cette rencontre pour avoir ma copie dédicacée de son excellent livre “54 raisons pour l’Afrique de choisir le logiciel libre“. La parole est maintenant à Wilfried :

  1. Bonjour Wilfried, pour commencer, pourrais-tu en dire un peu plus sur toi ? Comment considères-tu tes connaissances en informatique ?

Je suis Wilfried N’Guessan développeur d’application à la base, je fini par me spécialiser en sécurité web. Aujourd’hui je dirige une société de services en logiciels libres en Côte d’Ivoire AKASSÔH. Auteur du livre “54 raisons pour l’Afrique de choisir le logiciel libre“. Membre de plusieurs communautés qui militent en faveur du logiciel libre en Côte d’Ivoire. J’ai environ dix neuf années de pratique informatique dont quinze dans l’environnement Gnu/Linux que je connais parfaitement. Aujourd’hui je développe des compétences en gestion de projet et d’équipe.

  1. Depuis combien de temps utilises-tu un ordinateur et quelle en est ton utilisation principale ?

Depuis les années 1998, mon utilisation est évolutive selon les périodes et challenges, aujourd’hui moins de développement contrairement à hier j’analyse ou vérifie les lignes de codes ainsi que la mise en place du file conducteur pour les équipes de développements.

  1. Comment as-tu pris connaissance qu’il existait autre chose que Microsoft Windows pour ton ordinateur ?

Par l’entremise d’un ami dont le frère était informaticien un devancier qui lui n’utilisait pas le systèmes actuel parce-qu’il éviterait des problème de virus à répétition, car en tant que bidouilleur j’y était régulièrement confronté à ce type de problèmes il me fallait toujours chercher à réinstaller mon PC.

  1. Pourrais-tu nous expliquer pourquoi, aujourd’hui, tu utilises un système d’exploitation Libre ?

D’abord parce que j’ai découvert la philosophie logiciel libre et la réalité que nous cache les licences d’utilisations des systèmes privateurs. Ensuite des éléments comme le coût, la possibilité d’un usage sur du matériel obsolète, la contrainte de partager sans retenu, la stabilité et la sécurité qu’il offre.

  1. Comment s’est passé ta migration et quelles sont les choses que tu as découvertes dans ton nouveau système et dont tu ne sais plus te passer ?

Elle à été assez passionnante après mon installation d’une version Mandrake la carte graphique de ma vielle bécane (ordinateur) n’affichait pas d’interface graphique, j’ai couru après différentes personnes qui venaient spontanément essayer de me dépanner. Hélas le problème persistant un ami va me recommander de changer de distribution pour Ubuntu, j’ai pas hésité à appliquer le conseil hélas le problème sera le même ce dernier employé dans une société de la place qui lui absorbait tellement son temps me recommandera d’utiliser internet via les listes de discussion ou forum pour chercher la solution, j’ai dès cet instant compris qu’ici on n’attend pas la réponse du service après vente mais on pouvait rechercher ceux qui avait le même bobos.
Grâce à internet je réussis à régler l’affichage j’ai découvert la puissance d’internet, du partage d’expérience, l’utilisation des listes de discutions, chat, freenode, et forum.

  1. Depuis ta migration, quelles sont les choses que tu regrettes ou que tu ne trouves pas dans ton nouveau système ?

Rien à ce que sache

  1. Dans ton utilisation journalière de ton nouveau système libre, trouves-tu facilement les logiciels dont tu as besoin ?

Oui mais il m’a fallu comprendre l’utilisation des termes de recherche en rapport avec l’équivalence en logiciel libre.

  1. Est-ce qu’il t’est déjà arrivé de faire la promotion de ton système d’exploitation libre auprès de tes amis ?

Aussitôt j’ai installé Gnu/linux sur tous les ordinateurs de la maison y compris celui de mon père qui m’a bien tiré les oreilles ma réponse était tu auras plus de soucis à appeler des maintenanciers.

J’ai rejoint l’Association Ivoirienne pour la promotion de Linux et les Logiciels Libres des années plus tard où j’ai activement milité à promouvoir ce système jusqu’à être à la base de la naissance de la communauté Ubuntu en Côte d’Ivoire.

  1. Si tu avais la possibilité d’exaucer trois souhaits en rapport avec ton système d’exploitation, lesquels seraient-ils ?
  • Qu’il soit en priorité dans l’apprentissage de l’informatique et les autres en second.
  • Que tout les pays du sud lancent un plan de migration nationale.
  • Qu’il devienne plus accessible sur les tablettes & mobile
  1. Pourrais-tu nous donner ta cotation sur 10 des différents systèmes d’exploitation et/ou distributions qui sont passés entre tes mains ?
  • Mandrake : 7/10
  • Ubuntu : 9/10
  • Debian : 8/10
  • Tails : 8/10
  • Kaly : 8/10
  • Windows : 3/10
  1. Pourrais-tu nous montrer une capture d’écran de ton bureau ?

wilfried desktop

Nous cultivons notre jardin de services libres – Open Tunisia

Services Libres Open Tunisia

Après le dixième anniversaire de la communauté Ubuntu Tunisie la semaine dernière, cette semaine nous fêtons le sixième anniversaire de la communauté Open Tunisia. En effet, cette communauté était créée en 2011 à l’occasion du Startup Week End Tunis. L’objectif de cette communauté était de lancer et proposer différents services libres pour la communauté du Libre en Tunisie. Des services comme l’enregistrement des noms de domaines, hébergement mutualisé et des services web comme un éditeur de texte collaboratif, hébergement d’images, etc.

À l’occasion de son sixième anniversaire Open Tunisia s’offre donc une nouvelle jeunesse avec une panoplie de nouveaux services web mise à disposition de la communauté en Tunisie et ailleurs. Ces services sont accessibles depuis la page principale à l’adresse opentTunisia.org ou même op.tn.

Les libristes qui découvriront ces services penseront certainement à un autre projet de plus grande envergure : Dégooglisons Internet, l’initiative de l’association Framasoft en faveur d’un internet libre, décentralisé, éthique et solidaire. Effectivement, c’est dans ce même contexte que s’inscrit ce nouveau portail de services libres proposés par Open Tunisia. Le bouquet de ces services libres est encore en phase de test et nécessite encore beaucoup de travail pour le stabiliser et l’offrir à la communauté.

Six ans déjà, mais quel avenir ?

C’est la question à laquelle est confrontée la petite équipe, de jardiniers, qui ont planté les premières graines de ces services libres. Ces graines vont-elles fleurir et perpétuer ? Rien n’est certain actuellement.

Malheureusement, Open Tunisia croule aujourd’hui sous une dette colossale proche de 9000 TND. Une dette qui augmente chaque année à cause des centaines de noms de domaines enregistrés chez l’ATI – Agence Tunisienne de l’Internet. L’enregistrement de ces noms de domaines est renouvelé systématiquement à la fin de chaque année par l’ATI. À cause du retard dans le règlement des premières factures (de 2012 et 2013) l’ATI a bloqué les accès qui nous permettent de désactiver les noms de domaines que leurs propriétaires ont abandonné. Il est aussi malheureux de constater que beaucoup de propriétaires de noms de domaines profitent encore de l’hébergement et de l’enregistrement de leurs domaines sans apporter aucune contribution malgré les multiples appels à contribution.

Cultiver avec nous le jardin !

Toute contribution sera la bienvenue, les contributions techniques et/ou les contributions financières.

Pour les contributions techniques (test, traduction, maintenance, etc.) il est possible de rejoindre notre équipe en s’inscrivant sur la liste de diffusion (envoyer un mail vide à membres+subscribe@openTunisia.org) et nous contacter via l’adresse (membres@openTunisia.org).
Pour les contributions financières, il est possible de faire un don à la communauté Open Tunisia. Différentes modalités sont possibles : Faire un don.

Bonjour, ici la communauté Ubuntu Tunisie

Bonjour,
C’est Wassim, …
Je tiens à vous encourager d’avantage sur les démarches que vous êtes en train de faire pour la promotion des Logiciels Libres en Tunisie, et je suis comblé par le fait que DFSA a déclenché chez vous cette motivation.

Il y a 10 ans, déjà !, jour pour jour, le premier mail était envoyé sur la liste de diffusion de la communauté Ubuntu Tunisie. Ce mail représente donc la première trace numérique de l’existence de la communauté tunisienne des utilisateurs de Ubuntu. Une communauté qui depuis sa création a apporté un plus au niveau de la vulgarisation et l’adoption des logiciels libres chez des centaines de tunisiennes et tunisiens. Une communauté qui depuis 2007 a visité la majorité des villes et des institutions tunisiennes pour présenter Ubuntu et les logiciels libres.

Old Logo Ubuntu Tunisia
Premier logo de la communauté Ubuntu Tunisie

Je ne connais pas le contexte historique de ce premier mail, Wassim si tu es en train de lire ces lignes ;-), puisque je ne suis arrivé à cette communauté que quelques mois après. Mais ce premier mail parle d’une rencontre qui a eu lieu lors d’un événement autours des logiciels libre, JLL: Journée de Logiciels Libres, quelques jours avant. Quelque mois après, en octobre 2007, a eu la première apparition officielle d’une communauté avec la bannière Ubuntu-tn a l’occasion du Software Freedom Day Tunisia.

Longue vie à Ubuntu Tunisie et vive le logiciel libre.

Membres Ubuntu Tunisia during SFD 2007
Première rencontre des membres de la communauté Ubuntu Tunisie lors du Software Freedom Day Tunisie 2007. De droite à gauche : Zied Abid, …, Mohamed Ben Bouzid, …, …, Karim Fathallah et moi même.

Album photo de l’édition 2007 du Software Freedom Day Tunisia.

MOOC – L’essentiel pour maîtriser Linux

Mooc Linux
Début mars 2017 sera lancé un cours en ligne ouvert et massif (CLOM ou MOOC) intitulé “L’essentiel pour maîtriser Linux“. Ce MOOC permet d’acquérir les compétences de base nécessaires pour utiliser un ordinateur ou un périphérique mobile sous un système d’exploitation GNU/Linux. Le contenu du MOOC guide et encourage toute personne intéressée par l’usage du système GNU/Linux et des logiciels libres, et cela à titre personnel ou dans un cadre professionnel et à faire le premier pas pour migrer vers GNU/Linux.
Le contenu de ce MOOC peut intéresser :

  • Un public large qui veut découvrir les logiciels libres et migrer vers un système GNU/Linux.
  • Une population d’étudiants qui suivent un cursus en relation avec l’informatique (Facultés, instituts et écoles d’ingénieurs) et qui ont un cours d’initiation à GNU/Linux. Cela concerne quasiment toutes les filières des TIC (niveau Licence et Ingénieur).
  • Tout professionnel travaillant dans le domaine de l’informatique et désirant s’intéresser à avoir les compétences minimales pour utiliser le système GNU/Linux pour le développement informatique.
  • Tout étudiant, professionnel ou chercheur d’emploi désirant se préparer à la certification internationale “LPI Linux Essentials“(*).

Pour les intéressés qui veulent suivre ce MOOC il suffit de s’inscrire sur la plate-forme FUN au plus tard le 06 avril, sachant que le MOOC débute le 02 mars. Le parcours de base est centré sur le suivi de capsules vidéos, la réalisation des Quizs (Questions sur la vidéo), le suivi des séminaires en ligne (Webinaire) et la passation de l’examen final. Ce parcours permet l’obtention de l’attestation de suivi avec succès du MOOC délivrée par FUN. Pour obtenir cette attestation, vous devez avoir obtenu une moyenne supérieure ou égale à 50 %. Le suivi du parcours de base est gratuit mais la certification est payante(*). Pour plus de détails sur le parcours de base et la certification vous pouvez consulter le site officiel du MOOC.
Mooc Linux Nizar Kerkeni
De mon côté, en tant que membre de la communauté Ubuntu Tunisie et la communauté Ubuntu, j’aurais le plaisir de participer à ce MOOC en animant un webinar autour de ma distribution favorite Ubuntu. Dans ce webinar qui sera intitulé “Ubuntu : Linux pour tous”, je présenterais cette distribution destinée au grand public, sa philosophie, ses versions, ses communautés, etc. La date et l’horaire exacte de ce webinar ne sont pas encore fixés. Je vous tiens au courant dès que la date sera fixée.

Association CLibre : Campagne d’abonnements 2017

Support CLibre

L’association pour la Culture numérique Libre – CLibre lance sa campagne d’abonnements pour la nouvelle année 2017. Les activistes et les amoureux du Libre qui veulent s’impliquer dans les futures actions de notre association et la supporter peuvent devenir des membres.

Pour devenir membre il suffit de payer la cotisation annuelle et de remplir le formulaire d’abonnement suivant : formulaire d’abonnement 2017.

 

Banniere CLibre

ElKafil est un utilisateur Libre

Dans ce nouveau billet de la série d’articles sur les utilisateurs Libres, je vous invite à connaître mon ami Abdrahman El Kafil. Après un saut en Algérie avec Omar, aujourd’hui, avec Abdrahman, nous allons faire un saut au Maroc. Faire partie d’une communauté du Libre ça permet de dépasser les frontières.

J’ai connu Abdrahman, comme la majorité des membres de la communauté du Libre, dans l’espace virtuel en suivant, à distance, les activités de la communauté du Libre au Maroc. En 2016, Abdrahman a eu la gentillesse de m’inviter au Maroc pour participer à une conférence autour du Logiciel Libre. La parole est maintenant à Abdrahman :

  1. Bonjour Abdrahman, pour commencer, pourrais-tu en dire un peu plus sur toi ? Comment considères-tu tes connaissances en informatique ?

Je suis directeur d’une Société de Service en Logiciel Libre (SS2L) et vice président de l’Association Marocaine pour la Promotion du Logiciel Libre (AMP2L). J’ai environ 20 années d’expérience en IT et possède une quinzaine de certifications professionnelles mais comme tu sais dans ce domaine on est un perpétuel étudiant.

  1. Depuis combien de temps utilises-tu un ordinateur et quelle en est ton utilisation principale ?

J’utilise un PC depuis 1996 environ, j’ai commencé en administration système et suis actuellement consultant ERP.

  1. Comment as-tu pris connaissance qu’il existait autre chose que Microsoft Windows pour ton ordinateur ?

Depuis 2001 quand j’ai eu l’occasion de travailler avec des collègues qui utilisait Linux.

  1. Pourrais-tu nous expliquer pourquoi, aujourd’hui, tu utilises un système d’exploitation Libre ?

Car je maîtrise mieux ce qui se passe dans mon PC, et aussi car je manipule des applications qui fonctionnent mieux sous Linux.

  1. Comment s’est passé ta migration et quelles sont les choses que tu as découvertes dans ton nouveau système et dont tu ne sais plus te passer ?

C’est une migration à 360 degrés de SAP et Windows vers OpenERP et Linux et comme je dois manipuler plusieurs versions de OpenERP devenu Odoo, ce qui est plus facile sous Linux.

  1. Depuis ta migration, quelles sont les choses que tu regrettes ou que tu ne trouves pas dans ton nouveau système ?

Je ne regrette rien de l’environnement Windows avec tous ses problèmes de spam etc.

  1. Dans ton utilisation journalière de ton nouveau système libre, trouves-tu facilement les logiciels dont tu as besoin ?

Oui pour tout usage je trouve toujours une application Linux qui me satisfait.

  1. Est-ce qu’il t’est déjà arrivé de faire la promotion de ton système d’exploitation libre auprès de tes amis ?

En fait de part mon contact avec les clients, beaucoup d’entre eux sont passé d’eux même à Linux car il ne connaissait pas que Linux était aussi stable et sécurisé et aussi lors de conférences sur le Libre dans les universités marocaines.

  1. Si tu avais la possibilité d’exaucer trois souhaits en rapport avec ton système d’exploitation, lesquels seraient-ils ?
Pas de réponse, mais si tu change système d’exploitation avec le logiciel libre , il y aurais des choses à dire
  1. Pourrais-tu nous donner ta cotation sur 10 des différents systèmes d’exploitation et/ou distributions qui sont passés entre tes mains ?
  • Debian 8/10
  • Ubuntu 9/10
  • Windows 5/10
  1. Pourrais-tu nous montrer une capture d’écran de ton bureau ?

elkafil desktop